Sur la photographie, un homme,

Publié le 31 Mars 2012

Je ne comprends pas qu’on ait pu ne pas l’aimer,

Volontairement, l’isoler et le priver

D’amour

Alors qu’en regardant ses yeux,

Je vois un si profond reflet, comme un aveu

D’une tendresse à revendre

D’un amour à posséder et à défendre

Jusqu’à sa mort.

 

 

Chacun de ses gestes, jusqu’à sa voix

M’appelle, moi

A l’aimer, le chérir

Pour ne plus le voir dépérir,

Même simplement en ami.

 

 

Mais cet oiseau blessé

Tombé trop tôt du nid

Si frêle à l’intérieur, n’a qu’une envie

Fuir…

 

 

Enfermé dans une cage,

Il mourrait.

Alors, je le regarde, sage

De loin, désormais.

Et j’attends qu’il se pose…

 

 

 

 

L.G.

Rédigé par Laëtitia

Publié dans #poème

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David 06/04/2012 22:55

Que dire sur la beauté de ton poème, si ce n'est qu'il me touche par sa puissance et la justesse de tes mots.

Laëtitia 07/04/2012 10:25



Merci David, tu ne pouvais pas me faire plus plaisir en venant ici déjà et en me laissant ce commentaire. J'espère que tu en devines le destinaire... Mais je crois savoir que oui. Bisous.
Laeti