Publié le 31 Mars 2012

Je ne comprends pas qu’on ait pu ne pas l’aimer,

Volontairement, l’isoler et le priver

D’amour

Alors qu’en regardant ses yeux,

Je vois un si profond reflet, comme un aveu

D’une tendresse à revendre

D’un amour à posséder et à défendre

Jusqu’à sa mort.

 

 

Chacun de ses gestes, jusqu’à sa voix

M’appelle, moi

A l’aimer, le chérir

Pour ne plus le voir dépérir,

Même simplement en ami.

 

 

Mais cet oiseau blessé

Tombé trop tôt du nid

Si frêle à l’intérieur, n’a qu’une envie

Fuir…

 

 

Enfermé dans une cage,

Il mourrait.

Alors, je le regarde, sage

De loin, désormais.

Et j’attends qu’il se pose…

 

 

 

 

L.G.

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Rédigé par Laëtitia

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Publié le 29 Mars 2012

La nuit,

Tu veilles pour l’écouter

Et, à la clairière,

Les étoiles brillent dans tes yeux humides,

Mon Pierrot.

 

 

L.G.

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Publié le 29 Mars 2012

Les oiseaux s’impriment dans l’azur,

Libres comme l’air.

Dansent.

Je les regarde

Avec envie.

 

 

L.G.

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Rédigé par Laëtitia

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Publié le 29 Mars 2012

Je t’imagine,

Assis sur des feuilles mortes.

Penseur. Visage levé vers la cime des arbres

Tremblante.

Solitaire et apaisé.

En monologue…

 

 

L.G.

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Publié le 29 Mars 2012

Promotion pour la page "Un conte intitulé: " DE L’EAU S’IL VOUS PLAIT…"" :

Je m’appelle Coumba. Je suis née il y a une vingtaine d’années dans un petit village en Afrique . Dans mon pays, la terre n’est pas très riche. Elle est tellement aride qu ‘elle n’offre aux regards des hommes qui ont le teint sombre comme la nuit, des yeux de félin et qui marchent toujours pieds nus, qu’un théâtre naturel de désolation. Cette…

Lire la page "Un conte intitulé: " DE L’EAU S’IL VOUS PLAIT…"".

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Publié le 26 Mars 2012

 

 

 

 

 

J’ai perdu leur trace dans ce passé

Qui reste dans ma mémoire parfois trouée.

Les souvenirs restent mais diffèrent de ce qui a été.

Les voix se sont perdues, sauf les enregistrées

Sur magnétophone. Celle là, elles sonnent

Encore à mon oreille, lorsque j’appuie sur play.

Mais, bien évidemment, ce n’est plus pareil.

Ce ne sont plus que des sons enfermés

Qu’on veut bien de temps en temps libérer,

Des sons qui pourtant, nous rendent tristes

A les réécouter. On aime toujours suivre leur piste

De peur d’oublier

Ceux qu’on a aimés.

 

 

Les fantômes ne pleurent pas ?

Dis-moi, pourquoi ?

Où sont-ils ?

Vivent-ils

Dans un monde parallèle ?

Sont-ils des êtres qu’on a connus

Ou qu’ on a croisé simplement dans une rue ?

J’aimerais juste une fois les entendre, qu’ils se révèlent

A moi. Juste un signe…

 

 

Mais le silence est d’or,

Gonflé comme un trésor

Dans une vieille malle

Fermée à clé et enterrée

Dans un coin tenu secret.

 

 

Et seul le vent chuchote à mon oreille…

 

 

L.G.

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Rédigé par Laëtitia

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Publié le 23 Mars 2012

Elle a bu le vin,

Nectar aux senteurs de la terre,

Des vignes, des saveurs éphémères.

Et la tête lui a tourné, délicieusement.

Ses joues, soudain,

Empourprées

Ont illuminé

Sa beauté.

Elle, si pâle,

Comme un fantôme qui s’étale

Dans les couloirs du temps.

Vin étrange

Qui métamorphose

Juste d’une dose,

Gorgée bue

Dans une nuit fantastique

Où tout semble fantasmagorique

Et ingénu.

Encore une gorgée de ce vin étrange ? …

 

 

L.G.

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Publié le 23 Mars 2012

De bon matin,

Les yeux encore tout enfarinés,

J’ai voulu boire un bon café

Pour me réveiller.

Mais, ma cafetière en a décidé autrement.

J’ai frotté mes yeux,

Croyant rêver.

Mais non, la cafetière m’avait bien parlé.

« Je fais grève » m’a-t-elle dit

Puis, j’ai vu des yeux, les siens.

Qui soudain, comme d’un rien

Se sont rendormis.

Hallucination !

Ce n’était Dieu pas possible qu’une cafetière

Voilà la belle affaire

Puisse ainsi parler.

Alors, j’ai voulu,

Comme à mon habitude

Sans être trop rude,

Verser de l’eau dans le réservoir

Puis mettre une dose de café moulu

Dans l’abreuvoir,

Mais la cafetière m’en a voulu,

Elle a recraché l’eau

Qui a giclé comme un beau

Geyser

A étiré ses bras, que je n’avais jamais vu

Et a retiré le filtre plein et l’a jeté parterre.

Bien sûr, je me suis mis en colère.

J’ai vu rouge.

Mais la cafetière

Avait dû ce jour, prendre un somnifère,

Car, elle a bâillé

Et tout de suite est retombée dans un profond sommeil.

J’ai eu beau la menacer

Elle ne s’est plus du tout réveillée.

Alors moi, pauvre bougre,

J’ai mangé un croissant sec,

J’ai cloué ainsi mon bec

Et je suis parti travailler

Au boulot, toujours, la gueule tout enfarinée.

Ah quelle journée !!!

 

 

L.G.

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Publié le 22 Mars 2012

 

 

 

 

Si le slow se termine,

Je veux pas que tu m’abandonnes.

Même si la musique s’élimine

On peut rester lové. Que sonnent

Les douze coups de minuit

Et je n’aurai qu’une envie,

De rester à toi pour la vie.

J’espère que Cendrillon point ne t’ennuie

Car au fond, je suis pas une princesse

Mais j’ai beaucoup de tendresse

A te revendre.

 

Alors, laisse tes mains sur mes hanches…

 

 

L.G.

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Rédigé par Laëtitia

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Publié le 21 Mars 2012

 

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La rue, jonchée de feuilles mortes

Joue la poubelle-escorte.

Détritus jetés :

Tout est osé.

Personne ne dit rien

Même si c’est pas bien.

Qui se dénonce ?

C’est mieux de dire Bye, Bye,

Green Earth,

Et bonjour l’enfer…

 

Les fumeurs jettent leur paquet.

Pas grave, ils ont fumé leur calumet

De la paix.

Les enfants balancent leur papier-bonbon.

Et s’en balancent, parce que c’était bon

Et qu’on les dit « innocents ».

Les enrhumés jettent leur mouchoir

Mais ont l’espoir

De ne plus le revoir

La brise fera sa quête.

Puis, l’action bio-dégradable

Fera le reste. C’est impeccable.

Tous coupable !!

 

De la rue à chez soi,

Il n’y a qu’un pas

Pour le non-respect.

 

 

L.G.

 

 

 

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