Publié le 30 Septembre 2012

Dans une ambiance parfumée,

Nous dînons en amoureux,

Regards langoureux,

Rêveurs et perdus

Dans notre amour mis à nu,

Mains frôlées.

Plus rien ne compte

Même pas le décompte

Des minutes et des secondes

Nos cœurs se sondent

Inlassablement

Alors que le pianiste

Dans la salle du restaurant

Joue paisiblement

Les notes d’une mélodie

Douce

Qui se trémousse

Jusqu’à nos oreilles attendries.

 

 

Pendant ce temps, le chef cuistot

Nous mijote notre repas,

Il s’active aux fourneaux, presse le pas

Secondé par son apprenti

Qui n’a d’yeux et d’oreilles que pour lui.

C’est la Saint Valentin

Il faut donner de l’entrain

Et se montrer à la hauteur

Pour que les cœurs scellés par le destin

Soient comblés.

 

 

Les odeurs parfumées

S’échappent, délicieuses.

Nous nous regardons toujours

Dans le blanc des yeux, amoureux.

Pas besoin de « Je t’aime »

Les regards en disent déjà long.

Soudain, çà sent bon

Dans la salle,

Le cuistot arrive, fier

Avec le début de notre dîner.

Nous avons l’impression de rêver.

On a demandé

Des bougies à notre table, pour l’intimité

Tout est parfait

Entre nous plane les battements

De nos cœurs

Qui ne semblent pas perturber le chef, un instant.

Il nous sourit. Pile à l’heure.

Nous lui sourions poliment.

Puis à nouveau seuls, nous reprenons

Le cour

De notre amour.

 

 

L.G. 

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Rédigé par Laëtitia

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Publié le 30 Septembre 2012

A te regarder,

Ton visage de porcelaine

Me fait penser à un bouquet

D’airelles rouges dans une forêt

Car tu es délicate dans ton corps blanc,

Et ta bouche comme un cœur rose de fleur,

M’attire à elle. J’ai envie de l’embrasser, de goûter sa saveur

Puis, de frôler ton visage au mien, peau contre peau, un instant.

Et t’effeuiller en silence, te sentir tremblante sous mes doigts

Un moment croire être un roi

Et me sentir vaincu sous ton regard.

 

 

                                              Que ne ferais-je pour un petit bouquet de pâleur…

 

 

                                                                               L.G.

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Publié le 27 Septembre 2012

Comment te dire merci

Toi le plus sincère des amis.

Une vie ne suffira pas

Car la richesse de ton cœur n’a point de prix.

Comment te dire merci

Hélas, je n’ai qu’une vie.

 

 

Ma vie sera bien remplie

Car toi l’ami, tu me suis.

Et si mes mercis ne suffisent pas.

Regarde mes actes et ma joie

Et à mon tour, je te dis :

Compte sur moi,

Toujours.

Ton amie,

Pour la vie.

 

 

L.G. 

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Publié le 22 Septembre 2012

Ton silence me crève à petit feu,

Et j’entends ce cœur qui bat

Lourdement dans ma poitrine et je sens ce creux

Qui me blesse sans toi.

Mon amour est-il né d’une chimère ?

Je ne veux y croire.

J’ai l’espoir.

Je n’ai que faire

Des dires,

Je veux juste sourire

Et rire

Avec toi

Et me blottir dans cet amour

Même incertain.

 

 

L.G. 

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Publié le 13 Septembre 2012

Au souffle venu, du vent,

Les grains d’or se heurtent et glissent

Ondulent en vagues comme des serpents

Rampants sous un soleil de plomb.

L’éphémère fait naître des chefs d’œuvres

Qui disparaissent rapidement, comme des mirages

De passages

Sous nos yeux ébahis

Et gourmands de beauté.

Mystère de la vie…

 

L.G. 

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Publié le 8 Septembre 2012

D’un rire cristallin,

L’homme sans but, soudain

S’arrêta au seuil de la mort

N’en croyant pas ses oreilles

Et croyant qu’on lui avait jeté un sort.

Pourtant, il se rendit bien compte de son éveil.

Il écouta encore le rire de cette femme

Qui lui arriva jusqu’à l’âme

Pour sûr, il était profond

Et il était si bon

A entendre

Qu’il ne pouvait s’y méprendre.

Il rit à son tour,

A la vie, puis bien vite à l’amour

Qui en lui naissait.

Il recula d’un pas

N’osant plus vouloir côtoyer la mort

Elle pouvait bien attendre encore,

Ce n’était pas son heure.

La femme aux entrailles rieuses

Etait là, pour lui, heureuse.

Il lui tendit sa main

Pour faire un bout de chemin

Avec elle.

 

L.G. 

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Publié le 8 Septembre 2012

Lorsque je t’ai rencontré,

Mon cœur s’est emballé

Mais ce que j’ai ressenti

A frôlé

La peau de mon âme endormie.

Alors, j’ai su qui tu étais.

Mon âme t’a reconnu

Et bien sur, je l’ai crue

Sans nul doute, toi mon âme sœur.

La peau de mon âme a frissonné

Belle comme jamais elle ne l’avait été.

 

 

Si tu regardes dans mes yeux,

Tu en verras son doux reflet.

 

 

L.G. 

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Publié le 8 Septembre 2012

A écrire,

Je sens ma vie se découper

Comme un puzzle avec ses pièces dispersées

Que quelqu’un essaierait de recomposer.

Sensation étrange de me vider,

De vider des cases de ma vie

Et en même temps d’en remplir

Un autre contenu.

Ma plume nue

D’un côté ; de l’autre,

Un ciseau, apôtre,

Propagateur progressif

Du fil imaginaire

De mon inspiration qui ne peut se taire

Tout en mêlé au vif

De ma réalité.

 

L.G. 

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Publié le 6 Septembre 2012

Tapis dans la nuit,

Il flair.

Dans l’air

Glacial ; il joue

Au chat et à la souris

Avec sa proie et sourit

De son sourire carnassier.

Ses crocs luisent dans l’obscurité

Son œil félin

Approuve, amusé

La chasse commencée.

L’odeur délicieuse du sang

Se répand

Jusqu’à ses narines frétillantes

En attente

De le humer de plus près.

Rien ne sert de se presser.

Il a toute la nuit devant lui pour chasser

Et la proie se fatiguera.

Sa langue lèche ses crocs aiguisés,

Alléché à la pensée

De sa réussite

Malgré la fuite

De la proie agitée

Et tremblante.

 

 

La nuit berce les ombres

Et frôle dangereusement

Avec la mort, rideau levé au devant

Du spectacle tragédien

Gardien

De l’équilibre.

 

L.G.

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Publié le 6 Septembre 2012

Haletant,

Dans la rue déserte, à demi-éclairée,

Le visage en sueur ; il se sait traqué.

Ses talons claquent, dans un bruit sec, impressionnant,

Dans la nuit, dans ce silence de morts.

Il voudrait se retourner

Faire face à l’adversité

Mais sa peur le tiraille

Jusqu’aux entrailles

Et il court,

Court,

Comme un fou

Et dans sa tête, une voix

Ne cesse de lui répéter, inlassablement

« Sauve ta peau ! ». Il est la proie.

Les ombres le guettent

De leurs yeux sombres et rouges

Elles bougent…

 

 

Sauve ta peau !!

 

 

L.G. 

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