Publié le 18 Avril 2016

Dans sa beauté droite,

La courbe est majesté.

Je n'ose un frôlement

De peur qu'elle perde sa couronne.

Je la veille.

Ses paupières blanches m'envahissent

Je voudrai en soulever le velouté

Pour découvrir ses rêves

Mais je reste coi,

admiratif

et songeur.

La flamme au regard.

Le drap la sillonne de rouge.

J'en admire le chef-d'œuvre.

Et j'écoute son souffle

Voudrais m'y blottir.

J'ai froid soudain.

Que la Belle au bois dormant se réveille

Oserais-je la baiser?

La nuit me chagrine

et j'attends l'aube.

La clarté l'éveillera

Doucement

Et je mourrai contre elle...

L.G.

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Rédigé par Laëtitia

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