Tourmente du sacré,

Publié le 4 Juin 2012

Et au sommet,

Les Gargouilles trônent,

Comme des ombres de pierre

Venues de l’Enfer.

 

 

Gardiennes de l’antre sacré

Elles montrent leur face sculptée

Et grimaçante,

Prêtes à la sentence.

 

 

Mais elles se purifient

De l’eau de pluie

Sous la voûte céleste,

De la bonté divine

Qui devine

Sous leur masque

Leur beauté

Et leur utilité.

 

 

L’homme est farceur

Et se complait entre sacré et créativité

A l’effet de surprise.

Voyez-vous les bigots,

Chapelets autour des doigts faire illico-presto

Une bise

Sur le front froid

Des gargouilles ?

Elles en riraient

A nous en foutre la trouille !!

 

 

L.G.

Rédigé par Laëtitia

Publié dans #poème

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