Si le vent soulève les sables,

Publié le 13 Septembre 2012

Au souffle venu, du vent,

Les grains d’or se heurtent et glissent

Ondulent en vagues comme des serpents

Rampants sous un soleil de plomb.

L’éphémère fait naître des chefs d’œuvres

Qui disparaissent rapidement, comme des mirages

De passages

Sous nos yeux ébahis

Et gourmands de beauté.

Mystère de la vie…

 

L.G. 

Rédigé par Laëtitia

Publié dans #poème

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Houis Martine 14/09/2012 11:50

Merci pour ce beau blog et ce magnifique poème !

Laëtitia 14/09/2012 15:54



De rien, c'est moi qui te remercie de me lire. Bises. Laetitia