Profusion du soir,

Publié le 25 Août 2012

Alors que s’évaporent les chimères

De mon esprit torturé

Ma joue calée

Contre l’oreiller

Une larme glisse

Et tapisse

Le tissu

De la taie.

 

La nuit tombée me pénètre

Jusqu’à mon cœur meurtri

J’aimerais que l’oubli

Efface mon être.

 

 

Mon cœur

Se meurt

Stérile

De notre amour.

Mais l’espoir reste

De te voir.

 

 

      Les nuits s’écouleront

Comme les jours désormais sans nom

                                                                         Dans l’attente…

 


Tu as changé ma vie

Je ne pourrai t’oublier.

Je t’attendrai.

 

 

L.G. 

Rédigé par Laëtitia

Publié dans #poème

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