Marie la nuit,

Publié le 16 Décembre 2012

Dans l’obscurité,

Des perles douces et amères

Coulent le long de ses joues pâles. Pas de fierté

Dans cette pénombre tremblante, elle sert

Avec amertume les poings

Et prend soin

De ne pas faire trop de bruit.

Envie

De solitude, dans ce lit froid

Pour se bercer de ses pensées et de ses rêves

Qui, un instant, l’apaisent. Loi

D’un bonheur invisible qui lui crève

Le cœur de sa volonté d’exister

Dans sa réalité.

 

 

Marie la nuit, c’est l’attente du sommeil

Les nocturnes réveils

Et l’écoute des bruits lointains

C’est l’envie et l’espoir d’un lendemain

Meilleur

Et alors qu’elle a peur,

Elle joint ses mains pour une ultime prière

Cela fera encore une fois l’affaire

Pour la consoler.

 

 

Puis, ses paupières s’alourdissent

Et Marie rejoint un monde à part…

 

 

L.G.

Rédigé par Laëtitia

Publié dans #poème

Repost 0
Commenter cet article