La rue,

Publié le 7 Février 2012

 

Tu déambules

Dans cette fourmilière

Digérée par le temps.

Ton pas se prend

Dans cette foule d’enfer.

Tu croises des regards

Au hasard.

Mais qui te voit vraiment ?

Ils sont comme des fantômes

Qui s’effaceront bien vite de ton esprit,

Des silhouettes anonymes, des arômes

De parfums qui te laisseront, seul à nouveau dans ce fourbi.

Evaporés…

La rue, c’est un trompe-l’œil

Où tu te crois libre comme une feuille

Qui s’envole à la première brise…

 

 

L.G.

Rédigé par Laëtitia

Publié dans #poème

Repost 0
Commenter cet article