La fausse morte,

Publié le 28 Août 2012

Comme un phénix, je renais

Mon cœur bondissant comme un fou

Dans ma poitrine. Tes mots si doux

Me défont de ma torpeur glaciale

Et mes lèvres esquissent enfin un sourire

De plaisir. Mon amour n’a point de frontière

Connaît juste la misère

De ton absence

Et de tes silences

Mais, il est là ancré

Dans l’attente…

Un mot et mon souffle

Jaillit de ma bouche.

Un instant seulement suffit où se couchent

Nos tendresses trop longtemps contenues.

A jamais.

 

 

L.G.  

Rédigé par Laëtitia

Publié dans #poème

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Bertrand 31/08/2012 12:53

Très beau !
Amitiés,

Laëtitia 01/09/2012 17:13



Merci à vous !!