Fêlures endormies,

Publié le 8 Juin 2012

Elle ne montrera jamais

A quel point cela la blesse

Quand on la délaisse

Qu’elle se sent comme un intrus

Qui ère dans les rues.

Au coin du cœur,

Toujours l’espoir de croiser un sourire

De faire plaisir

Et de trouver du bonheur.

Cet espoir la fait vivre…

 

 

L.G.

Rédigé par Laëtitia

Publié dans #poème

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