En crise ,

Publié le 4 Juin 2012

Corps cimenté

Dur comme de la pierre,

L’orbite en l’air

Blanc. La mémoire trouée

Comme une passoire

Passera sous silence

L’instant d’absence.

 

 

Corps agité

Pesant comme une tonne,

La face inerte et pâle

Transpirante. Un moment perdu

Comme suspendu

Puis le retour à la surface.

ASPHYXIE !!!

Où est l’oxygène ?

Ne te gène pas.

Prives-moi-en !!

 

 

Corps retrouvé

Ramolli comme un mollusque

Œil hagard,

Cherchant au hasard

Un je ne sais quoi.

Lèvres sèches remuantes

Cherchent la parole.

Mais les mots volent

Et ne veulent pas atterrir.

On a craint le pire.

Folie ou maladie ?

 

 

 

L.G.

Rédigé par Laëtitia

Publié dans #poème

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