Dernier matin du monde

Publié le 26 Mai 2012

Et à l’aurore, où est l’espoir ?

Les femmes rouges

Brandissent fièrement à qui veut le voir

Leur corps nu. Elles bougent

Sans honte, dans cette simple parure,

Riches de leur sourire et de leur rire,

Seins lourds et laiteux.

Mais au loin, grondent les bruits

De la civilisation moderne et puante

Qui effacera la beauté bantoue, sans un cri.

 

 

L.G. 

Rédigé par Laëtitia

Publié dans #poème

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Violette Dame mauve 27/05/2012 22:22

Joli texte.
Merci de l'avoir mis dans ma communauté
Amicalement
Violette

Laëtitia 28/05/2012 15:36



merci à vous de m'accpter dans votre communauté et de me lire. Amitié. Laetitia