De mémoire de cœur,

Publié le 18 Mars 2012

Mes cheveux sont blancs,

Désormais.

Ils ne sont plus défaits

Comme à mes vingt ans.

Chevelure folle au vent

Mais, je n’ai rien oublié, de jadis.

Je me souviens : ton regard se plisse,

Dans le mien, complice.

Cette impression

De vouloir mourir étouffés

De nos baisers french-kiss. Passion

Dévorante au cœur cognant,

Larmes agonisantes

Et lancinantes

Aux coins des yeux.

Il suffisait que l’on se regarde

Et l’on savait

A quel point on s’aimait.

Tu me manques tant…

 

 

L.G.

Rédigé par Laëtitia

Publié dans #poème

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