Cambrure

Publié le 4 Février 2012

 

Lorsque tu as commencé

Devant moi, à te déshabiller.

J’ai rougi mais j’ai aimé

Ce que j’ai vu.

La cambrure de tes reins.

J’ai voulu la frôler de mes mains

La façonner.

Mais j’ai pris peur

De te blesser.

Tu étais devant moi, enfin.

Mais mes mains

Tremblaient.

Ton regard pudique

S’est posé sur moi, unique.

Plein de tendresse

Et comme moi, un peu de détresse.

Tu semblais une enfant

Mais tellement femme aussi

Que oui, j’ai eu envie

Simplement

De toi.

Seulement, j’ai préféré

Juste t’embrasser

Par respect.

Je t’ai offert mes lèvres

Avec fièvre.

Tout mon amour

Déposé comme du velours.

De toute façon, dans mon cœur

Tu es déjà mienne.

 

 

L.G.

Rédigé par Laëtitia

Publié dans #poème

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mony 05/02/2012 16:30

Petit coucou sur ce site tout neuf. Je te souhaite beaucoup de visiteurs. Je te l'ai dit, je ne suis pas fan de poésie mais en déguste de temps à autre...je reviendrais donc par ici, de temps à
autre....Bisous
Mony

Laëtitia 29/02/2012 14:24



Merci de ton passage Mony...