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Publié le 19 Septembre 2016

Les spectres endormis,
libérés sous la main,
sa caresse magnétique
emportant leur matière invisible.
De la déchirure au sourire,
l'éclaircie n'est pas qu'à la fenêtre entrouverte.
Et soudain, des ailes frôlent le corps
le bonheur éparpillé sur la peau
creusant,
ses racines ancrées,
la jouissance alors au goût amer,
fade.
Le masque tombe,
la mue débarbouille l'inutile,
et jaillit un renouveau
digne du Nirvana...

L.G

Rédigé par Laëtitia

Publié dans #poème

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